A plumes et…à pied, les oiseaux marcheurs

2016 – A plumes et… à pied, les oiseaux marcheurs – ( Qualité 720p, taille 42 – 676 Mo pour 39’03 », original 43’30 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: À plumes et à… pied, Les oiseaux marcheurs

   Elles ont renoncé à l’art merveilleux de l’envol, véritable coup de génie de la nature, ces 40 espèces d’oiseaux marcheurs, coureurs ou nageurs. La sélection naturelle a permis aux kiwis néo-zéandais, aux autruches d’Afrique à l’émeu d’Australie ou encore aux manchots polaires, de renoncer au ciel pour échapper à leurs prédateurs.

   On le sait, tous les oiseaux ne volent pas. Plus de quarante espèces d’oiseaux – dont l’autruche et le kiwi sont les plus fameux représentants – ont perdu au fil de l’évolution l’usage de leurs ailes, pour vivre exclusivement sur la terre ferme. Mais d’où vient cette bizarrerie de l’évolution, et pourquoi a-t-elle persisté ?Comment s’est produit cet étrange revirement, apparemment contre-intuitif ? Et quels avantages ces animaux y ont-ils trouvés ? Des ornithologues se sont penchés sur la question et livrent leurs explications dans ce documentaire.

    Le cormoran aptère des Galápagos, le grèbe de Taczanowski, endémique du Pérou, le râle d’Okinawa ou la gallinule de Tasmanie appartiennent à la classe des oiseaux mais sont incapables de voler. Eh oui, étonnamment, le vol n’est pas une caractéristique qui définit les oiseaux. Ce documentaire allemand, lui, s’intéresse plus spécifiquement à trois des espèces qui gardent toujours les pattes sur terre. L’autruche affiche 130 kilos sur la balance et, si son cerveau est plus petit que son œil, elle compense par une vision exceptionnelle; du haut de ses 2 m 50, elle ne perd pas une miette de tout ce qui se passe à la ronde. Si une lionne s’avise de la courser, elle peut courir à 60 km/h durant vingt minutes et faire des pointes à 100 km/h pour lui échapper.

   Le kiwi, lui, n’a pas de problème de poids. Mais, lorsqu’il y a 70 millions d’années, l’activité tectonique intense a séparé la Nouvelle-Zélande de l’Australie et l’a poussée au large comme un radeau géant, presque aucun prédateur n’était à bord. Pour plonger le bec dans le sable des plages afin d’attraper larves et vers, inutile d’avoir des ailes en état de marche. Et sans prédateurs, point besoin de s’enfuir par les airs. Malheureusement, lorsque les humains ont introduit rats, chats, opossums et hermines, le kiwi n’a eu aucun moyen de s’en protéger, ce qui a failli provoquer sa disparition.

   Le takahé du Sud, également endémique d’une des îles de ce pays, a aussi failli s’éteindre, chassé par les Maoris puis victime de rats, furets et autres animaux immigrés avides de se repaître de leurs œufs ou de leur chair. Désormais, les quelques centaines de membres de cette espèce herbivore vivent protégés derrière des clôtures ou ont été réintroduits dans de petites îles désertes.

   Ajout personnel:

   Voici les liens Wikipédia pour: Autruche

                                              Takahé du Sud

                                              Emeu d’Australie

   lien sur les différentes espèces de Kiwi

   Un autre oiseau marcheur le Nandou: Nandou d’Amérique

                                                           Nandou de Darwin

   Vous pouvez également regarder le documentaire suivant:Un drôle d’oiseau nommé Casoar. Lui aussi, un oiseau totalement extraordinaire. Mais en est-ce réellement un, ou est-il, bel et bien,  le dernier dinosaure vivant?

   Et d’autres photos tirées du documentaire:

              En cours d’élaboration (patience)