Amour, le fleuve interdit – Le dragon noir

2015 – Amour, le fleuve interdit – Le dragon noir – ( Qualité 720p, taille 42 – 700 Mo pour 40’02 », original 42’56 » ) vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Amour, le fleuve interdit – Le dragon noir

   Au fil des quatre saisons, cette série documentaire, (en 3 épisodes), suit le cours de l’Amour (4354 kilomètres), fleuve-frontière entre la Russie et la Chine, à la découverte de sa nature exceptionnelle.

   L’Amour prend sa source en Asie centrale et finit, après 4354 kilomètres, par se jeter dans l’océan Pacifique, dans le détroit de Tartarie. Le plus long fleuve-frontière au monde sépare sur plus de 2000 kilomètres les deux superpuissances que sont la Russie et la Chine, dont les habitants le surnomment le Dragon noir. Si des ferries assurent la liaison entre les villes de Blagovechtchensk et Heihe, situées de part et d’autre du cours moyen du fleuve, il n’existe aucun pont entre les deux pays. Pas étonnant, dès lors, que les animaux qui ont élu domicile dans cette zone aient si peu été mis en lumière, ces régions sensibles ayant longtemps été isolées, voire interdites d’accès à cause de leur situation politique. La nature de ses rivages reste préservée par sa situation frontalière, laquelle a jusque-là permis d’éviter la construction d’infrastructures telles que des barrages hydroélectriques.

   Ajout personnel: un documentaire un peu dans la mème veine que « 2011 – Terres sauvages de Russie » dont il emprunte d’ailleurs certains passages, par exemple la tortue à carapace molle. Mais alors que « Terre sauvages de Russie » est essentiellement animalier, celui-ci, en revanche, montre les aspects des sociétés humaines de ces régions.

   Sinon, la encore, que d’Animaux extraordinaires…

   Ce documentaire souligne très bien le contraste saisissant entre la nature totalement sauvage du coté Russe de l’Amour (146 880 400 habitants à nourrir) et sa partie Chinoise ou il n’y a plus plus 1 mètre carré qui ne soit pas cultivé (de ce coté-ci 1 379 302 771 habitants à nourrir!). Ceci m’a inévitablement fait penser au livre du très grand Robert Silverberg: « Les monades urbaines » dans lequel l’auteur décrit une Terre ou vivent 70 000 000 000 d’habitants. Si vous ne connaissez pas ce livre je vous en conseil la lecture.

   Voici le résumé qui est sur le verso du livre (cf. ce lien):

    « En l’an 2381, la Terre porte soixante-dix milliards d’êtres humains dont la devise est : Croissez et multipliez. Ils habitent des tours de mille étages, les monades urbaines, et jouissent d’une totale liberté sexuelle. Ils ne quittent jamais leurs villes verticales et explorent rarement un autre étage que le leur. Ils vivent l’utopie, la promiscuité, le bonheur
     Micael, l’électronicien, rêve pourtant de la Terre du passé, de l’océan, de la nature qu’il a découverts à travers un film vieux d’un siècle. Il fuit.
     Et Jason, l’historien, armé par son savoir contre tous les tabous anciens, redécouvre de son côté un sentiment proscrit, la jalousie.
     Les monades urbaines constitue le chef-d’oeuvre incontesté de Robert Silverberg, l’un des plus célèbres et des plus féconds des écrivains américains de science-fiction. Il y peint dans le moindre détail un monde de l’avenir, séduisant, terrifiant, vraisemblable.« 
  
Et la photo de couverture du livre (édition j’ai lu):
Les monades urbaines
   Enfin, il serait bon de vérifier si les fleures à 18’49 » sont bien endémiques comme il est stipulé. Car, voyez-vous, j’ai les mêmes. Ce sont des vivaces d’une très grande délicatesse. J’ai d’ailleurs été fort surpris de les voir apparaitre ici! En tous cas, si ce ne sont pas les même elles se ressemblent (cf. les photos ci-après):

   Voici le lien Wikipédia pour: Le fleuve Amour

                                            La rivière Kherlen (très succinct)

                                            La rivière Onon (également très succinct)

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):