Australie : Le grand livre des Aborigènes

2016 – Enquêtes archéologiques – Australie, le grand livre des Aborigènes – ( Qualité 720p, taille 42 – 512 Mo pour 25’10 », original 25’43 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de : Enquêtes archéologiques – Australie, le grand livre des Aborigènes

   Au nord-ouest de l’Australie, dans l’archipel de Dampier, des archéologues sont en train de déchiffrer l’un des plus grands livres d’histoire jamais écrits par l’homme. La terre a créé ici, il y a des millions d’années, un paysage accidenté constitué de centaines de milliers de roches rouges. Les premiers habitants de l’Australie, les Aborigènes, y ont laissé leur empreinte, gravée dans la pierre. Il y aurait ici 1 million de motifs, gravés au fil du temps Ce patrimoine unique est aujourd’hui menacé par l’industrialisation qui gagne de plus en plus ce territoire. Depuis cinq ans, des archéologues travaillent donc sous la pression pour déchiffrer ce grand livre de pierre. Car, grâce à ces pétroglyphes, Jo Mac Donald et son équipe veulent retracer une histoire méconnue : celle des premiers Australiens, de leur arrivée sur le continent jusqu’à leur colonisation par les Européens.

   Ajout personnel:

   Ce documentaire montre une nouvelle fois à quel point L’archéologie est une science des plus captivante, en perpétuelle évolution et bien souvent investie de missions capitales. Comme ici par exemple, celle de restituer au Peuple Aborigène d’Australie son Histoire. Après ce que l’on a fait subir, dans le passé, à ce Peuple, l’humanité lui doit cela! A ce sujet, et malgré plusieurs recherches, je ne suis pas parvenu à savoir si, d’une part le gouvernement Australien avait demandé à l’Unesco de reconnaitre les pétroglyphes de l’archipel Dampier comme devant figurer au patrimoine de l’Humanité, et si oui qu’elle suite a été donnée à cette requête..?

   L’archéologie évolue constamment en s’accaparant les nouvelle technologies qui voient le jour (1), et cela toujours avec un côté particulièrement ludique. Un peu comme un jeu de piste ou l’on progresse peu à peu vers la résolution finale de l’énigme, ce qui donne un petit plus, pas négligeable, à cette science!

   (1)La vidéo qui suit montre, parmi tant d’autres, 2 nouvelles méthodes de prospection archéologique: la télédétection par satellite et le LIDAR (mentionné ici à 09’20 »). On peut aussi parler par exemple, pour la datation, d’une méthode extrêmement pointue: la datation par luminescence (2). Et il y en a encore bien d’autres!

2012 – Les derniers trésors de ROME – Passage nouvelles technologies de prospection archéologique – ( Qualité 576p, taille 50 – 55.2 Mo pour 05’13 »).

   Voici ci-dessous un extrait de l’article « Les goûters de la géomatique » qui montre ce qu’il est possible de faire et de découvrir grâce à la prospection Lidar: « Ce travail de recherche mobilise plusieurs sources telles que les archives textuelles ou encore les données LiDAR*  acquises en 2013 pour l’Office National des Forêts.

En effet, la technologie LiDAR est utilisée pour la prospection archéologique depuis plusieurs années, comme par exemple pour la forêt de la Haye près de Nancy ou la forêt de Chailluz près de Besançon. L’utilisation de différentes méthodes de traitement et de visualisation de ces données permet d’identifier des anomalies (micro-) topographiques, qui peuvent correspondre, pour certaines d’entre elles, à des structures archéologiques. On peut ainsi obtenir un relevé précis de ces vestiges sur une vaste zone, apportant un regard nouveau sur ces territoires forestiers.

On a pu détecter dans la forêt de Val Suzon, un important parcellaire gallo-romain préservé par la végétation, qui s’étend sur les plateaux calcaires. L’analyse des données LiDAR a également permis de retrouver un village médiéval abandonné durant le XIème siècle, dont le nom perdurait toujours dans la toponymie actuelle. Cet outil ne permet pas seulement d’identifier des sites d’occupation anciens, puisqu’il permet également de révéler des traces plus discrètes d’activités humaines. On trouve par exemple une multitude de places à charbon ou charbonnières dans le Val Suzon. Plus exceptionnelles, des traces laissées par le passage répété d’animaux ont été décelées sur le plateau surplombant la commune de Messigny. Ces structures qui possèdent une élévation ne dépassant pas la dizaine de centimètres, sont quasiment indétectables sur le terrain et pourraient dater de l’époque moderne.

Ces nouvelles découvertes reflètent le potentiel remarquable du LiDAR pour la prospection sous forêt, et permettront d’engager de nouvelles réflexions sur l’histoire du Val Suzon. De nombreuses perspectives quant à l’exploitation de ces données restent donc à explorer.« 

*« Light detection and ranging »

   Voici le lien Wikipédia pour: Lidar (extraordinairement complet au point de vue théorique mais hélas sans grande utilité ici, car ses applications en matière de possibilité de prospection archéologique sont à peines mentionnées et ne font mème pas l’objet d’un misérable paragraphe…………..!!!)

   (2) cette technique de datation  est mentionnée dans le documentaire « Mémoires de pierre, de l’art au temps des dinosaures » à 22’44 ». Vous pouvez visionner cet excellent documentaire en parfait complément de celui-ci qui est consacré à une autre domaine de l’art rupestre: les peintures.

   voici le lien Wikipédia pour: La datation par luminescence

   voici l’extrait sur les pétroglyphes de l’archipel Dampier, issu du 1er lien ci-dessous:

   « Pétroglyphes
   Les anciennes populations ont laissé de nombreux pétroglyphes. Les pétroglyphes sont difficiles à dater car on ne peut pas utiliser le carbone 14 puisque l’on taille la roche. Les premiers pétroglyphes de l’archipel sont estimés remontant à 50 mille ans. Il s’agit du lieu avec la plus grande concentration de pétroglyphes d’Australie. Ils permettent aux archéologues de retracer l’histoire des aborigènes d’Australie et également une meilleure compréhension du mode de vie des aborigènes. Ces pétroglyphes représentaient leur environnement. Il s’agit principalement d’animaux qui sont certains disparus à l’heure actuelle. Mais la particularité de ces animaux est que certains étaient terrestres et d’autres marins, ce qui a permis aux archéologues de comprendre l’évolution géographique de l’archipel et d’en déduire une hausse des eaux grâce à ces pétroglyphes. Mais les indigènes ne dessinaient pas seulement leur environnement, ils se servaient également de ceux-ci comme des « GPS » préhistoriques. Des schémas ont été déchiffrés et les archéologues pensent que c’était pour définir les lieux où se trouvait les points d’eau douce. Il est prouvé que les nomades traversaient l’Australie pour s’abreuver car de nombreux pétroglyphes avec la même forme de visage ont été retrouvés à plusieurs endroits éparpillés en Australie. Un pétroglyphe sort de l’ordinaire car un bateau est gravé dans l’archipel de Dampier. Il représente le Mermaid qui accoste dans l’archipel au 19ème siècle. Comme le dit Ken Olvani dans l’émission enquête archéologique : « C’est pratiquement l’un des seuls pétroglyphes qui nous parle de la rencontre avec les Européens.»

   NB: C’est presque littéralement le résumé de ce documentaire!?

   Quelques liens en rapport avec différents sujets de ce documentaire:

   Lien Wikipédia pour: L’archipel Dampier

                               : Les pétroglyphes

                               : Les aborigènes d’Australie

   Un article du monde: Une concentration majeure d’art rupestre menacée en Australie

   et un autre article extrêmement complet pour ceux qui veulent appronfondir le sujet des pétroglyphes de l’archipel Dampier:

                               : Les premières fouilles à Dampier (Australie occidentale) et leur place dans l’ensemble australien [article]

   NB: la phrase à 07’40 » est un peu ambigüe si le kangourou géant et le tigre de Tasmanie ont effectivement disparus, l’émeu au contraire est une espèce toujours vivante (le statut UICN est préoccupation mineure). Je tenais absolument à préciser cela car au moment, il y a de cela quelques mois,  ou le rapport du WWF sur l’état annuel de la planète précisait qu’en 40 ans 60% de la biosphère avait disparu, il est agréable au plus haut point de mentionner des espèces encore présentes de nos jours!

   Vous trouverez le fichier .pdf du rapport « WWF planète vivante 2018 (synthèse) », dans le documentaire « Le chant des baleines« 

   Lien Wikipédia pour : L’émeu d’Australie

                                : Le thylacine (L’histoire de ce prédateur marsupial est des plus dramatique)

   Je vous mets ci-près une angoissante vidéo, (euphémisme, bouleversante serait de loin un terme plus approprié!), sur le dernier Thylacine, après cela cet animal disparaitra à jamais……………! A méditer certes, mais surtout en tirer les conséquences pour les innombrables espèces qui sont aujourd’hui dans une situation rigoureusement identique. Et elles se comptent par milliers.

2012 – Australie, un voyage à travers le temps – Naissance d’un continent – Passage sur le Thylacine ou tigre de Tasmanie – ( Qualité 720p, taille 42 – 11.2 Mo pour 00’40 »).

 


 

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