Brésil, le sanctuaire des tamarins lions dorés

 

2015 – Terres sauvages en danger – Brésil, le sanctuaire des Tamarins lions dorés – ( Qualité 720p, taille 42 – 663 Mo pour 36’46 », original 43’00 »), vérifié et bon pour le site.

   TERRES SAUVAGES EN DANGER:

   L’homme modifie son environnement et érige des barrières artificielles qui croisent les routes migratoires d’espèces en voie d’extinction. C’est ainsi que l’autoroute BR101 perce, du Nord au Sud, la Mata Atlântica, une grande forêt du Brésil qui abrite une colonie de tamarins lions dorés Une série documentaire en trois parties, pour comprendre comment ces animaux assurent leur survie.

   Résumé de l’Episode 2 : Brésil, le sanctuaire des tamarins lions dorés

   Moins connue que celle d’Amazonie, la Mata Atlântica est l’autre grande forêt du Brésil. Diminuée de 95 %, à cause notamment de la déforestation principalement depuis le début du XX siècle et de l’exploitation agricole, elle abrite encore une colonie de tamarins lions dorés, des petits singes à la crinière flamboyante, dont le nombre est estimé à un millier d’individus, et dont l’habitat se morcelle et se réduit fortement. Mais l’autoroute BR101  perce la forêt du Nord au Sud  . Pour retrouver d’autres congénères, les tamarins n’ont d’autre choix que de traverser cet axe emprunté par d’énormes camions. À leurs risques et périls.

   Histoire:

  Au début des années 1960, le primatologue Adelmar F. Coimbra Filho a jeté les bases d’un programme de sauvetage du tamarin lion doré ( Leontopithecus rosalia ), une espèce endémique dans l’État de Rio de Janeiro. À l’époque, il restait environ 200 micos dans la nature. Le programme de conservation du lion d’or a débuté dans les années 1970 grâce à la coopération entre le Smithsonian Institute / Washington National Zoo, l’Institut brésilien de développement forestier (IBDF, maintenant IBAMA) et la Fondation d’État pour l’ingénierie environnementale (actuellement INEA), à travers le Centre de Primatologie de Rio de Janeiro (CPRJ).

   Le compromis entre ces institutions s’est transformé en un vaste effort pour préserver, protéger et étudier le tamarin lion doré et son habitat. Depuis 1992, ce travail est mené par l’Association Mico-Leão-Dourado (AMLD) et dispose d’un réseau de partenaires.

   Reconnaissant la situation critique de l’habitat de l’espèce, l’IBDF a créé en 1974 la réserve biologique Poço das Antas, la première unité de conservation de cette catégorie au Brésil. La conservation des espèces, comme le tamarin-lion doré, nécessite l’identification des facteurs qui menacent sa survie. En utilisant la technique dite d’évaluation de la viabilité de la population et de l’habitat (PHVA), qui permet d’évaluer l’effet de tous ces facteurs au cours des deux cents prochaines années, des priorités ont été établies pour sauver l’espèce de l’extinction.

   L’une des conclusions du premier PHVA, réalisé en 1990, est que deux mille tamarins-lions dorés vivent dans au moins 25 000 ha de forêts protégées et connectées pour envisager les espèces sauvées de la menace d’extinction. L’objectif est d’atteindre cet objectif d’ici 2025. Environ 40% de la cible a déjà été atteinte dans les zones protégées.

   Avec beaucoup d’engagement de la part de l’AMLD et des scientifiques, des éducateurs, des gestionnaires publics, des défenseurs de l’environnement et des communautés locales, il y a maintenant 3 200 or-tamarins vivant librement. Cependant, il reste beaucoup à faire, car les singes ont besoin d’une plus grande superficie de forêt.

  

   Ajout personnel: voici de bien sympathiques « Choubakas » miniaturisés qui eux aussi, reviennent de très loin! Encore une  espèce qui à frôler l’extinction. Comme je l’ai déjà dit, on ne mentionnera jamais assez comme le xx siècle a été dévastateur pour cette planète. Aujourd’hui, nous essayons de préserver ce qui reste…Heureusement que très tôt est apparue une prise de conscience de ce ravage. Sinon gageons fort que la Terre ne serait plus aujourd’hui qu’un désert, un peu comme ce qui s’est passé à Madagascar ( cf « Aventures en Tèrre Animale – Le lémurien de Madagascar« ). Mais « l’épée de Damoclès » que représente la surpopulation des humains à la surface de cette planète demeure son pire fléau et tant que ce problème, pour des raisons incompréhensibles, voir assez étranges ne sera jamais abordé de front, cette planète ne sera toujours qu’en sursis.

   Source Wikipédia ( cf. l’article) :Bien que le taux de croissance diminue, la population continue de croître de plus de 400 millions d’individus tous les cinq ans.

Le cap de 6 milliards a été atteint en octobre 1999. À cette occasion, les Nations unies ont symboliquement désigné un nouveau-né bosnien le « bébé 6 milliards ». Celui des 7 milliards a eu lieu officiellement le .

   A noter qu’il n’a donc fallu que 12 ans pour accroitre la population  de 1 000 000 000 habitants!

   ci-après, 3 petits tableaux forts instructifs sur ce sujet:

     J’attire votre attention sur le fait que le xx siècle à vu la population mondiale passée de: 1.550-1.762 Milliards à 6.126 Milliards d’habitants!

   Voici, les liens Wikipédia pour: Le Brésil

                                                La forêt Mata Atlântica

                                                Le singe Tamarin

                                                Le Tamarin lion doré

   Liens obtenus à partir de la recherche sur l’association: Mico Leao Dourado (AMLD), visible sur le macaron de la portière à (28’00 ») et qui apparait aussi dans le générique de fin à (36’31 »):

                                                           Tamarin lion d’or

                                                           Sauvez le Tamarin lion d’or 

                                                          association Golden Lion-Moth

   Je pense que ces liens doivent-être mentionnés car le travail de tous ces gens mérite d’être soutenu! ( Je vous expliquerait un jour pourquoi, mais cela va bien au-delà du simple fait de donner de l’argent et cela vous concerne personnellement, à titre nominatif, je veux dire!)

    Et d’autres photos tirées du documentaire: