Les chutes de Kaieteur

2013 – Expédition aux sources de l’Essequibo – Les chutes de Kaieteur (2 sur 5) – ( Qualité 720p, taille 42 – 747 Mo pour 40’26 », original 43’00 »), vérifié et bon pour le site.

   Informations générales sur la série: Expédition aux sources de l’Esseqiobo

   Dans les tumultes du fleuve

   Un voyage haut en couleur le long du plus long fleuve du Guyana, dans le Nord-Est de l’Amérique du Sud, aux frontières du Brésil, du Venezuela et du Surinam.

   Au plus profond de la forêt amazonienne, serpente l’Essequibo, l’un des plus grands fleuves d’Amérique du Sud, sauvage et inexploré. Suivons son parcours dans des jungles impénétrables et marais dangereux et découvrons des peuples méconnus et une faune extraordinaire en compagnie d’une équipe de tournage et de scientifiques.

   L’Essequibo, avec ses 1 000 kilomètres, est le fleuve le plus long du Guyana. Il fait partie, avec l’Amazone et l’Orénoque, des cours d’eau les plus célèbres d’Amérique du Sud. Composé de cinq volets, ce documentaire s’intéresse à ce fleuve et à son environnement. Chaque émission évoque une partie de l’Essequibo, en commençant par son delta et en remontant le cours d’eau progressivement.
Les téléspectateurs partent à la découverte d’une faune variée et d’une flore luxuriante, chaque étape permettant de connaître un nouveau biotope. Grâce aux témoignages de ceux qui habitent à côté du fleuve et des défenseurs de l’environnement, on comprend comment cette richesse naturelle est sauvegardée.

   Résumé de: Expédition aux sources de l’Essequibo – Les chutes de Kaieteur (2 sur 5)

   L’un des principaux affluents de l’Essequibo est le Potaro, dont la vallée présente un dénivelé de 1 800 mètres, dont 226 mètres pour les seules chutes de Kaieteur – soit une hauteur totale bien supérieure à celle des chutes du Niagara. Chaque seconde, 135 000 litres déferlent sur les rochers, produisant brumes et vapeurs sur lesquels la lumière du soleil vient se réfracter. Cette atmosphère humide est propice à la prolifération de bromélias arborescents et de plantes carnivores, ainsi que d’espèces animales endémiques.

   Ajout personnel: De nouveau, j’ai été contraint de supprimer un passage bien pénible ou l’on assiste à l’agonie d’un oisillon démembré par un toucan et là encore des minutes durant. Il semblerait, hélas, que ce soit la marque de fabrique des 5 épisodes de cette série ce qui en rend le visionnage particulièrement pénible (euphémisme). D’autant plus, et je ne le répèterais jamais assez, ces passages pénibles ne sont d’aucun apport enrichissant pour le documentaire. En d’autres termes, ils sont parfaitement inutiles!

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):