Les derniers trésors de Rome

 

2012 – Les derniers trésors de ROME – ( Qualité 576p, taille 50 – 866 Mo pour 1Hr22’02 », original 1Hr25’00 »), vérifié et bon pour le site.

 

   Les derniers trésors de Rome

   Grâce aux technologies d’imageries satellite, Sarah Parcak s’est lancé un défi : regarder, depuis l’espace, les vestiges de l’Empire romain, qui a exercé son hégémonie entre 27 av. J.-C. et 476 ap. J.-C. Durant cette période de cinq siècles, l’État romain s’est agrandi, au point d’englober un territoire allant du Maroc jusqu’à la Mésopotamie et de l’Angleterre jusqu’à l’Égypte, soit plus de quarante pays actuels. Cet ensemble fut l’une des plus grandes entités politiques et l’une des civilisations les plus puissantes de l’histoire. Le film s’intéresse plus particulièrement à quatre sites : Portus, en Italie ; Carthage, en Tunisie ; Petra, en Jordanie et Sarmizegetusa, en Roumanie. Ses images permettent de localiser des sites encore inconnus.

   De 27 avant J-C. jusqu’à sa chute en 476, l’Etat romain n’a cessé de s’agrandir pour former un vaste Empire. Englobant une quarantaine de pays actuels, il s’étendait de l’Europe occidentale aux déserts du  Moyen-Orient, de l’Europe de l’Est aux immensités de l’Afrique du Nord. Aucune puissance n’a dominé autant de territoires pendant aussi longtemps : 6 millions de kilomètres carrés et 60 millions d’habitants. Et cela reste une énigme : comment les Romains, et leurs 150 000 légionnaires (seulement !), sont-ils parvenus à régner ainsi sur le monde ? Les fouilles archéologiques n’ont pas permis de répondre complètement à cette question.

   Sarah Parcak, maître de conférences en archéologie à l’Université d’Alabama, appartient à une nouvelle génération d’archéologues utilisant une technologie de pointe. Au lieu de fouiller les sols, elle repère les vestiges depuis l’espace, en scrutant les images de satellites en orbite, à 700 kilomètres au-dessus de la Terre. La combinaison de clichés haute résolution et d’images infrarouges lui permet de découvrir ce qu’il y a en surface et, surtout, dans le sol. Elle décide donc de partir aux quatre coins de l’ancien Empire pour aider des archéologues dans leurs recherches.

   A 40 kilomètres de Rome, il ne reste que peu de vestiges de Portus, le plus grand complexe portuaire de l’Antiquité, qui faisait vivre la capitale. Le site, à qui un spécialiste a consacré sa carrière, conserve aussi pour lui de nombreux mystères. La « télédétection » de Sarah peut-elle permettre, notamment, de retrouver le célèbre phare de Portus, alors visible à 30 kilomètres, monument frappé sur les pièces de monnaie et symbole de la puissance de Rome ?

   En Transylvanie, les images de Sarah peuvent-elles aider à mettre au jour des constructions qui auraient permis aux Romains de pacifier les Daces avec seulement 500 soldats ? A Pétra, en Jordanie, la technologie peut-elle répondre à cette question : comment Rome a-t-elle gagné la paix par la prospérité dans le royaume de Nabatène ?

   En Tunisie, la télédétection mettra-t-elle en évidence le limes, cette frontière de 2 500 kilomètres qu’un archéologue recherche depuis trente ans et qui aurait permis à l’Empire de surveiller les immensités d’Afrique du Nord ?

   Voici, les liens Wikipédia pour l’empire Romain , portus et la ville de Rome

   et un petit survol d’Ostie et de Portus tel qu’ils se présentent aujourd’hui: