Le duomo de Florence

2013 – Le Duomo de Florence, mystère de la Renaissance – ( Qualité 492p, taille 43 – 524 Mo pour 49’49 », original 51’54 »), vérifié et bon pour le site.

   NB technique: Afin d’éliminer le logo complètement débile de la 5 : civilisation, il m’a fallu raccourcir la hauteur de la vidéo, de 576p pour l’original à 492p ici, ce qui a évidemment nécessité un reencodage. L’une des conséquences inattendue a été d’espacé les images-clés de 3 » en 3 » au lieu de 2 » en 2 » pour l’original. J’avais déjà mentionné cet ajout grotesque de logo dans le documentaire « 2009 – Direct8 – La grande soirée SPECIALE OVNI« . Je ne peux plus supporter cette débilité ambiante: le genre de connerie d’idiotie qui germe dans l’esprit d’un obscure débile du service publique ou d’ailleurs du reste, (l’idiotie contemporaine étant multi directionnelle), et qui après est systématiquement repris en coeur..! Dans le mème genre, et peut être encore pire, pourquoi ne pas continuer sur le chemin de la connerie de l’ineptie n’est-ce pas? il y a le débile logo « la science en grand format ».

   J’avais dans un premier temps flouté le logo de la vidéo originale, mais il m’a semblé que le résultat était encore pire, (cf. la petite vidéo ci-après). Le floutage du logo, tout du moins avec Avidemux, peut-être utiliser à la rigueur pour flouter un petit logo, tel la 5 en haut à droite. Par exemple comme dans le documentaire: « 2012 – Gros plan sur la Nature – Le désert du Namib « . La, cela fonctionne assez bien.

   Tout ça pour atténuer la débilité ambiante, que d’énergie dépensée!(X10000 et c’est toujours un euphémisme!)

2013 – Le Duomo de Florence, mystère de la Renaissance – Logo flouté – ( Qualité moyènne 576p, taille 43 – 42 Mo pour 03’06 »)

   Résumé de : Le Duomo de Florence, mystère de la Renaissance

   Connu dans le monde entier, la cathédrale Santa Maria del Fiore, située piazza del Duomo, en plein coeur de Florence, en Toscane, est l’un des édifices les plus célèbres de la ville et un joyau de la Renaissance. La construction du bâtiment s’est étalée entre 1296 et 1436. La partie la plus remarquable de la cathédrale est son dôme, le plus grand du monde avec près de 45 mètres de diamètre. Cette coupole est la plus grande jamais construite en maçonnerie. Cette œuvre architecturale constitue une véritable prouesse technique autant qu’un mystère. Sa construction par l’architecte Fillipo Brunelleschi en 1419 est un véritable exploit technique en raison d’une base octogonale de 41 mètres de diamètre, trop large pour modeler la voûte sur un cintre de bois. Six cents ans après, on ne sait toujours pas comment cette coupole a pu être construite sans structure de soutien. En effet, de peur qu’on ne lui vole son fameux procédé, Fillipo Brunelleschi n’a laissé aucuns documents.
   Tiare géante aux reflets mordorés, la coupole de Santa Maria del Fiore coiffe depuis six siècles le toit de la cathédrale de Florence. Ce dôme qui culmine à plus de 100 mètres de haut renferme sous son manteau de tuiles abricot une énigme architecturale : un assemblage de 4 millions de briques pour un poids de 37 000 tonnes qui repose sur un vide béant… Des générations d’érudits s’échinent à percer le mystère de cet arceau, érigé sans arcs-boutants, sans étais ni échafaudages.
   Parmi eux, Massimo Ricci étudie avec passion l’édifice, dont il élabore une reproduction au 1/5. Dans le parc de Florence, où se trouve sa maquette en cours de fabrication, l’universitaire délivre ses conclusions : la structure autoportante de Brunelleschi doit sa solidité à la disposition des briques en chevron et à une inclinaison précise de la voussure.
   D’une exploration archéologique au décryptage de parchemins du xve siècle, la démonstration convainc et demeure accessible même aux esprits réfractaires à la trigonométrie. Les séquences où le septuagénaire Massimo Ricci dirige des maçons, dépêchés des Etats-Unis pour l’aider à terminer sa réplique, sont captivantes. On quitte à regret ces virtuoses du fil à plomb, sans savoir s’ils réussiront leur chef-d’oeuvre ou si une fissure provoquera l’effondrement du Duomo miniature…
   Des années de recherches ont été nécessaires pour comprendre comment Filippo Brunelleschi, orfèvre de métier, avait conçu cet ouvrage. L’homme se retrouva à la tête de cet énorme chantier sans les savoirs technologiques lui permettant d’achever le dôme. D’où la nécessité d’inventer des systèmes ingénieux afin, par exemple, de monter les briques au sommet de l’édifice. Il fut le premier à créer une sorte de grue actionnée par des bœufs via des poulies.

   Ajout personnel :

   Je vous mets, ci-dessous, plusieurs petites vidéos relatives à certains sujets abordés dans ce documentaire. Elles sont issues des vidéos suivantes, « 2015 – Xenius – Dans les coulisses de Guédelon » et « 2015 – Guédelon, la renaissance d’un château médiéval « , 2 documentaires dont je vous recommande vivement le visionnage. A l’image de celui-ci, ils sont eux aussi captivants.

   1ère petite vidéo relative à la technique du cintrage, abordée ici à 12’50 »

2015 – Xenius – Dans les coulisses de Guédelon – Comment construisait-on un château médiéval – Initiation de Caro et Gunnar au cintrage – ( Qualité 720p, taille 42 – 20.6 Mo pour 01’14 »).

   2 autres courtes vidéos concernant le monte-charge mentionné ici à partir de 27’48 »

2015 – Xenius – Dans les coulisses de Guédelon – Comment construisait-on un château médiéval – Passage sur « la cage à écureuil » – ( Qualité 720p, taille 42 – 10.9 Mo pour 00’38 »).

2015 – Guédelon, la renaissance d’un château médiéval – sur « la cage à écureuil » – ( Qualité 720p, taille 42 – 29 Go pour 01’27 »).

   Sinon que dire de plus de ce documentaire, si ce n’est qu’il est totalement captivant, à l’instar de bon nombre de reportages archéologiques menés sous forme d’enquête. Cela rend cette science, décidément, vraiment passionnante. En cela, Massimo Ricci a bien été aidé les « Suprêmes Instances », d’une part par la découverte tout à fait inattendue du dôme mise à jour lors des travaux d’agrandissement du musée de la Cathédrale, ici à 36’00 ». Je suis persuadé, que mème dans ses rêves les plus fous, Massimo Ricci n’aurait imaginé pareille aubaine. Et secundo, par l’incroyable état de conservation du parchemin, ici à 43’08’‘, avec le tracé précis de la trajectoire des cordons.

   Je vous mets les photos suivantes qui semble donner raison au 3 ème lien ci-dessous. A savoir que le dôme n’ai toujours pas terminé : « Après 28 ans, le dôme n’est toujours pas terminé« . On jurerai mème que les travaux ont tout simplement cessés..? De plus, on vois ce dôme complètement et horriblement tagué, (cf. les 2 premières photos ci-après). Les 5 photos suivantes montrent la localisation de la maquette du dôme  de Massimo Ricci : dans le parc Albereta (inscription en vert de la photo 1, un peu à droite et en bas) ainsi que son apparence actuelle, en espérant bien sur que les photos de Google maps soient régulièrement mises à jour (?).


   Et 2 photos du 1er treuil réversible inventé par Filippo Brunelleschi

     Tout au long du documentaire les explications et les avantages de l’invention de l’agencement des brique par Brunelleschi : a savoir en « arêtes de poisson » tendent à nous embrouiller un peu. En effet on ne saisi pas spontanément qu’elles en sont les conséquences mécaniques, et pourquoi c’est un trait de génie qui a rendu toute la structure auto-portante, par ex à 34’36 ». En fait, c’est très simple : du fait de l’alignement en oblique des briques tout mouvement éventuel de glissement vers le bas, pourtant justement favoriser par l’inclinaison de l’épaisseur des murs, est rendu absolument impossible. Car chaque rupture d’effondrement bute sur les arêtes en oblique. Comme il est précisé à 34’37 », les 4 millions de brique sont, ainsi, liés ensemble par ce système. En fait, tout se passe presque comme si tout le dôme était du béton coulé en une seul fois et donc fait d’une seule pièce.

   En résumé, la gravité tend en permanence à faire s’effondrer l’ensemble et par la pression qu’elle exerce sur les « arêtes de poisson » elle en assure en permanence la cohésion!

   Voici une petite vidéo qui montre ce qui aurait pu arriver aux briques, ici des tuiles, lors de la construction du dôme sans la technique « en arêtes de poisson », lorsque celles-ci peuvent en toute Liberté glisser vers le bas.

1997 – Jurassic park 2 – Passage effondrement des tuiles – ( Qualité 576p, taille 38 – 13.7 Mo pour 00’43 »)

Voici les liens Wikipédia pour : La Cathédrale Santa Maria del Fiore

                                                Filippo Brunelleschi

   et les 2 autres liens suivants pour : Massimo Ricci (afin de faire plus ample connaissance avec ce personnage)

                                                       Le dôme de Florence (bien documenté et qui résume le sujet de ce documentaire)

   Après tout cela, nous ne doutons pas un seul instant que vous soyez en mesure de soutenir n’importe quelles thèses de quelques niveaux que ce soit sur le dôme de Florence ou bien encore Filippo Burnelleschi..! Dans le cas contraire nous déclinons toute responsabilité…….!

   En cours d’élaboration