Un jardin d’Eden sous les mers

2013 – Un jardin d’Eden sous les mers – ( Qualité 720p, taille 42 – 759 Mo pour 42’25 », original 43’00 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé: Un jardin d’Éden sous les mer 

   Plongée du Pacifique aux Maldives à la découverte d’une faune aquatique d’une extraordinaire diversité, tels que les requins corail, les poissons anges ou encore les mystérieux squales bouclés, qui se presse le long des parois escarpées des volcans sous-marins.

   Roca Partida, un îlot du Pacifique à trois cent cinquante kilomètres des côtes mexicaines, attire les requins corail, menacés par la surpêche et la pollution, les requins des Galápagos et les requins-baleines, les plus gros poissons du monde… Autour d’une autre montagne sous-marine, à une centaine de kilomètres de là, d’immenses bancs de sardines suscitent la convoitise des frégates, thons et espadons voiliers tandis que des poissons anges nettoient les raies manta. L’origine de cette fréquentation assidue : les courants, qui, en se heurtant aux reliefs sous-marins, poussent le plancton vers la surface et le piègent dans des tourbillons d’eau.

   Ajout personnel: à 14’00 » le commentaire décrit des orques, mais ces cétacés n’en n’ont pas l’apparence? S’agit-il de fausses orques? comme il en est mentionnées dans le documentaire « Les Açores sauvages » à 01’14 »?, bien que dans ce documentaire, celui-ci, elles me semblent vraiment plus petites, alors qu’en est-il?

   D’autre-part, comme je l’avais déjà mentionné documentaire  « Mes amis, les grands dauphins« , vous aurez ainsi un aperçu du spectacle affligeant du tourisme de masse non encadré.

   Enfin,comme il est judicieusement préciser dans le documentaire « Le peuple des océans – 3 sur 4 – Le peuple des récifs« ,à 36’45 » « lorsqu’on laisse à la nature des espaces de Liberté, elle donne toute la mesure de son exubérance et laisse libre -cours à l’exprésion de sa diversité » Ecoutez cette phrase, c’est un moment magique! et celà illustre fort bien ce documentaire qui est un puissant message d’optimisme pour les générations futures. Que les humains protègent ces véritables sanctuaires que sont les monts sous marins et la phrase, ci-dessus, sera vérifiée, et les humains  continueront d’assister toujours à ce foisonnement incroyable de la vie sous-marine.

   PS: J’ai écourté autant que possible, les scènes de carnages alimentaires. Avec ce genre de documentaire c’est inévitable, on n’y échappe pas, pendant des minutes et des minutes on nous assène ces scènes ou des bancs de poissons sont assaillis de toutes parts avant d’etre dévorés. Mais qu’on le veuille ou non, ce sont des scènes de mises à mort. En ce qui me concerne, j’ai autant de compassion pour la petite sardine qui voit sa vie ravie que pour toute autre entité. Comme je l’ai précisé dans la page d’acceuil on se doute  bien que les prédateurs ne vont pas au supermarché du coin faire leur emplettes, mais de là à nous gaver de ces scènes, il y a une limite!

  vous ne pouvez-pas imaginer à quel point celà m’irrite (euphémisme!). Car, ce n’est, ni plus ni moins, qu’une banalisation de la mise à mort. Et aprés, je puis vous assurer qu’il n’y a pas de limite. C’est d’ailleurs une notion qui va totalement à l’encontre de ce site. Et je vous répète qu’avec les documentaires animaliers c’est systématique.

   Voici, d’autres photos tirées du documentaire: