Les jardins suspendus de Babylone

2013 – Les jardins suspendus de Babylone – ( Qualité 720p, taille 42- 943 Mo pour 50’13 », original 51’59 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Les jardins suspendus de Babylone (vous pouvez aussi regarder ce lien pour un résumé très bien documenté de ce film)

   Qui n’a pas entendu parler des fameux jardins suspendus de Babylone? (Babylone se situe en actuelle Irak, proche de Bagdad)

   Les recherches d’un archéologue allemand, Robert Johann Koldevey, au début du XXe siècle les situent dans le sud de cette ville. Une autre théorie les placerait dans la ville assyrienne de Ninive, conquise par les Babyloniens avec l’alliance des Mèdes. Le roi Nabuchodonosor II, grand chef militaire à l’origine de l’expansion de l’Empire, épousa la princesse mède, Amytis. Selon la légende, il fit construire les jardins pour égayer la vie de son épouse dans sa nostalgie de son pays et sa solitude.

   Babylone est réputée pour avoir été l’une des plus belles villes antiques jamais bâties. Située au milieu du désert, elle possédait jadis des murailles impressionnantes et a notamment abrité des jardins suspendus qui figurent au nombre des merveilles du monde.

   Les jardins suspendus de Babylone font partie des sept merveilles du monde. Mais si l’existence des six autres semble attestée, il n’existe aucun indice archéologique de la présence de ce lieu mythique dont on attribue la création au roi Nabuchodonosor II, au VIe siècle avant notre ère. À moins qu’on n’ait pas cherché au bon endroit, estiment certains chercheurs comme Stéphanie Dalley, une universitaire d’Oxford, spécialisée dans l’assyriologie et qui est l’une des seules personnes au monde à savoir lire le cunéiforme, une écriture très complexe. Elle propose une nouvelle approche, selon elle, le véritable créateur des jardins pourrait être le roi assyrien Sennacherib, qui vécut un siècle avant Nabuchodonosor. Les jardins ne devraient donc pas être cherchés à Babylone, mais à 400 km au nord, à Ninive, sur un site jouxtant le palais de Sennacherib.
En mai 2013, Stéphanie Dalley a publié un pensum érudit sur les jardins suspendus de Nabuchodonosor II à Babylone. L’historienne d’Oxford prétend que les mythiques jardins se situaient… à 400 kilomètres au nord de Babylone ! Selon elle, une stèle du palais du roi assyrien Sennachérib atteste l’existence d’espaces paysagers surélevés à Ninive.

   Désireux de confronter la thèse de la scientifique aux réalités du terrain, le réalisateur l’a accompagnée dans le Nord irakien. L’ancienne Ninive se trouve désormais dans les faubourgs de Mossoul. Limitée de fait dans ses déplacements, l’historienne explore surtout la région kurde d’Erbil, où elle débusque les traces d’un canal et d’un aqueduc. Mais, contrainte de confier l’étude du site de Ninive, (le lieu présumé des jardins), à deux émissaires locaux elle récolte des images comme seul objet d’étude. Son décryptage topographique et archéologique, par écran interposé, de ce qui pourrait être l’emplacement du fabuleux éden suspendu laisse hélas un goût d’inachevé…

   Ajout personnel: ce documentaire est dès plus captivant, mené comme une enquête un peu dans le genre de « 2014 – Révélations sur l’île de Pâques« . Le point de départ étant, ici, le fragment d’un bas-relief provenant du palais de Sennachérib, du British Muséum.

   Une chose importante est, hélas, à noter: ce documentaire date de 2013, donc avant l’arrivée de la catastrophe de Juin 2014, (cf le lien, ci-après, Wikipédia Mossoul, paragraphe « seconde guerre civile Irakienne »). Gageons fort que l’antique site de Ninive à du extraordinairement pâtir au cours de cette période d’un peu plus de 2ans. C’est d’autant plus regrettable que, quoi que l’on en dise, le fond du patrimoine mondiale avait fait un travail plus qu’exemplaire. L’ensemble du site avait été recouvert d’une robuste charpente, et en dessous tout ce qui resté, était protégé et pouvait être étudié….Mais aujourd’hui que doit-il en rester? les taureaux sculptés sont-ils toujours là et les bas-reliefs? Rien n’aura été épargné à l’Irak en matière de saccage, un véritable et écoeurant gâchis..!

   A noter la particularité de la 3ème hypothèse du paragraphe « les jardins suspendus » issue du lien Wikipédia Babylone, (ci-dessous), qui n’est reprise nulle part ailleurs. La voici: « Une autre solution pour clore le débat sur l’inexistence des jardins suspendus est de supposer qu’ils dérivent d’une exagération à partir des jardins royaux babyloniens due à un auteur antique qui aurait servi de source unique aux autres. En effet, la seule certitude reste le fait que des jardins royaux existaient à Babylone comme dans les capitales d’Assyrie, notamment ceux mentionnés dans une tablette du règne de Merodach-Baladan II (722-703 av. J.-C.) recensant les diverses plantes qui poussaient dans l’un d’entre eux, provenant parfois de régions lointaines.« 

   L’existence de ces jardins royaux méritait, me semble t-il, d’être soulignée.

   Je vous mets, ci-après, un multitude de liens complémentaires tant sur les jardins suspendus de Babylone que sur les sujets abordés au cours de ce documentaire et qui en donne une vue d’ensemble très précise de l’Antiquité à nos jours:

   Lien Wikipédia pour: Babylone

   Lien Wikipédia pour: Nabuchodonosor II

          Autre lien pour: Nabuchodonosor II (une seule page sur 3, pour les non-abonnés, en revanche la pub, elle, elle est bien la)

   Lien Wikipédia pour: Les jardins suspendus de Babylone (article qui décrit très bien les connaissances actuelles de ces jardins)

          Autre lien pour: Les jardins suspendus de Babylone

   Lien Wikipédia pour: Ninive (extrêmement complet)

   Lien Wikipédia pour: Mossoul

   Lien Wikipédia pour: Sennachérib

      Autre article pour: Sennachérib

   Lien Wikipédia pour: Sémiramis (Je me sens obligé de mettre ce lien après ceux sur Sennachérib, pour que vous compreniez le lien entre les jardins suspendus de Sémiramis et ceux de Babylone)

   Lien Wikipédia pour: L’aqueduc de Jerwan (hélas, très succinct pour cet ouvrage absolument inouï pour son époque! et de plus fort peu connu)

   Au sujet de cet ouvrage, on ne peut être qu’abasourdi devant l’incroyable précision de sa réalisation: une pente de 1 mètre par kilomètre, (penser à  la distance que représente 1 Km, cf. la photo ci-apès). Mème avec toute la technologie actuelle, cela n’aurait rien d’évident..!C’est un peu le sens de la réflexion de Stéphanie Dalley à 24’18 »

 

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):