La savane du Rupununi

2013 – Expédition aux sources de l’E’ssequibo – La savane du Rupununi (3 sur 5) – ( Qualité 720p, taille 42 – 605 Mo pour 35’01 », original 43’00 »), vérifié et bon pour le site.

   Informations générales sur la série: Expédition aux sources de l’Esseqiobo

   Dans les tumultes du fleuve

   Un voyage haut en couleur le long du plus long fleuve du Guyana, dans le Nord-Est de l’Amérique du Sud, aux frontières du Brésil, du Venezuela et du Surinam.

   Au plus profond de la forêt amazonienne, serpente l’Essequibo, l’un des plus grands fleuves d’Amérique du Sud, sauvage et inexploré. Suivons son parcours dans des jungles impénétrables et marais dangereux et découvrons des peuples méconnus et une faune extraordinaire en compagnie d’une équipe de tournage et de scientifiques.

   L’Essequibo, avec ses 1 000 kilomètres, est le fleuve le plus long du Guyana. Il fait partie, avec l’Amazone et l’Orénoque, des cours d’eau les plus célèbres d’Amérique du Sud. Composé de cinq volets, ce documentaire s’intéresse à ce fleuve et à son environnement. Chaque émission évoque une partie de l’Essequibo, en commençant par son delta et en remontant le cours d’eau progressivement.
Les téléspectateurs partent à la découverte d’une faune variée et d’une flore luxuriante, chaque étape permettant de connaître un nouveau biotope. Grâce aux témoignages de ceux qui habitent à côté du fleuve et des défenseurs de l’environnement, on comprend comment cette richesse naturelle est sauvegardée.

   Résumé de Expédition aux sources de l’Essequibo : La savane du Rupununi ( 3 sur 5 )

   Plus de 90% de la population du Guyana vivant sur la côte, le reste du pays est quasiment inhabité. Comme il n’est pas facile d’accéder au cours supérieur de l’Essequibo, l’équipe de l’expédition prend un itinéraire détourné en remontant son affluent, le Rupununi. C’est une succession de paysages paradisiaques, de savanes et de marécages, de rapides et de chutes d’eau. Avec sur les rives, de loin en loin, un village indien.

   Ajout personnel: Il a été très ardu d’obtenir ce documentaire sous cette forme. A plusieurs reprises, j’ai failli renoncer. En effet ce documentaire n’est rien d’autre qu’une successions de massacres. Il ne s’écoule pas quelques secondes sans que l’on assiste à l’agonie d’un animal dévoré par un autre et ce bien entendu en gros plan et parfois mème avec des scènes au ralenti. Je suis plus que lassé de cette attirance pour le morbide, car je ne vois pas ce que cela pourrait être d’autre. Je le répète, (une ème fois), on se doute bien que dans la Nature, les animaux ne vont pas au restaurant Mais de la, à mettre constamment sous les yeux ces scènes terribles…il ne faut pas exagérer. Notamment, ici, j’ai supprimé un passage ou l’on vois un canard musqué dévoré par un caïman et ceci n’est qu’un exemple.

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):