Le delta du fleuve

2013 – Expédition aux sources de l’Essequibo – Le delta du fleuve (1 sur 5) – ( Qualité 720p, taille 42 – 689 Mo pour 38’18 », original 43’02 »), vérifié et bon pour le site.

   Informations générales sur la série: Expédition aux sources de l’Esseqiobo

   Dans les tumultes du fleuve

   Un voyage haut en couleur le long du plus long fleuve du Guyana, dans le Nord-Est de l’Amérique du Sud, aux frontières du Brésil, du Venezuela et du Surinam.

   Au plus profond de la forêt amazonienne, serpente l’Essequibo, l’un des plus grands fleuves d’Amérique du Sud, sauvage et inexploré. Suivons son parcours dans des jungles impénétrables et marais dangereux et découvrons des peuples méconnus et une faune extraordinaire en compagnie d’une équipe de tournage et de scientifiques.

  L’Essequibo, avec ses 1 000 kilomètres, est le fleuve le plus long du Guyana. Il fait partie, avec l’Amazone et l’Orénoque, des cours d’eau les plus célèbres d’Amérique du Sud. Composé de cinq volets, ce documentaire s’intéresse à ce fleuve et à son environnement. Chaque émission évoque une partie de l’Essequibo, en commençant par son delta et en remontant le cours d’eau progressivement.
Les téléspectateurs partent à la découverte d’une faune variée et d’une flore luxuriante, chaque étape permettant de connaître un nouveau biotope. Grâce aux témoignages de ceux qui habitent à côté du fleuve et des défenseurs de l’environnement, on comprend comment cette richesse naturelle est sauvegardée.

   Résumé de: Expédition aux sources de l’Essequibo – Le delta du fleuve (1 sur 5)

   Avec ses mille kilomètres, l’Essequibo est le plus long fleuve du Guyana et le principal cours d’eau situé entre l’Orénoque et l’Amazone, aux frontières du Brésil, du Venezuela et du Surinam. Première étape dans le fabuleux delta du fleuve, large de soixante kilomètres, peuplé de vaches marines, de tortues de mer géantes et de nuées d’ibis rouges. Il est parsemé d’îles dont les productions agricoles alimentent Georgetown, la capitale toute proche. La région côtière est en-dessous du niveau de la mer, ce qui a imposé la construction d’une digue.

   Ajout personnel: J’ai du supprimer un long passage à la fin de ce documentaire. En effet, on y voit une tortue marine se faire déchiqueter vivante par des requins et ce, pendant d’interminables minutes et évidemment en gros plan. A plusieurs reprises elle regarde mème la caméra alors qu’elle agonise. Bientôt, il faudra interdire les documentaires aux moins de 18 ans. Je rappelle que c’est le but mème de l’existence de ce site que de supprimer tous ces passages d’horreur qui n’apporte rien de plus au documentaire. Tout cela avait déjà été mentionné dans le film « 2010 – Sa majesté le Zambèze – 1 sur 2 – Un fleuve jeune et vigoureux« , ou le mème phénomène avait été relevé et cette fois ci par une tierce personne. D’autre part, j’en suis d’autant plus consterné que ce documentaire est le fait d’une réalisatrice, on aurait pu s’attendre à d’avantages de retenu dans l’horreur, mais non, rien à faire.!

   On se doute bien, comme cela est expliqué dans la page d’accueil, que les animaux ne vont pas au restaurant du coin pour se nourrir. On se doute mème que, dans la nature, de telles scènes existent. Mais de là  à s’y appesantir des minutes durant, cela relève plutôt d’une attirance pour le morbide. Ici , il suffisait de mentionner que les requins figurent aux nombres des prédateurs de la tortue verte.

   NB: à 3’40 », il faut bien entendu comprendre 10 Kms de large et non 100 mètres, (cf. la photo ci-après avec l’échelle en bas). A ce sujet, pour nous les Européens, le gigantisme de ces fleuves Sud-Américains défit presque l’entendement. Essayer d’imaginer un cours d’eau de 10 Kms de large!

   A 31’10 », je n’ai pas saisi en quoi la tache rouge sur la tête de la tortue luth est susceptible de l’aider à s’orienter?

   Voici les liens Wikipédia pour: Essequibo (le fleuve)

                                               Essequibo (colonie)

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):