Sa majesté le Zambèze, un fleuve jeune et vigoureux

2010 – Sa majesté le Zambèze – 1 sur 2 – Un fleuve jeune et vigoureux – ( Qualité 720p, taille 42 – 729 Mo pour 36’45 », original 43’02 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Sa majesté le Zambèze (1/2) : Un fleuve jeune et vigoureux

   Fleuve capricieux dont se méfient les populations locales, le Zambèze insuffle néanmoins la vie à l’une des plus belles régions du monde. La première étape de cette descente part de sa source pour aller jusqu’aux impressionnantes chutes Victoria, en Zambie. Long de 2 750 kilomètres, ce fleuve se jette dans l’océan Indien après avoir touché cinq pays d’Afrique par la violence de ses crues et décrues.

    Critique inchangée  : http://television.telerama.fr

   Le plus fougueux des quatre grands fleuves africains, le Zambèze déploie son parcours accidenté sur 2 750 kilomètres de longueur à travers l’Afrique australe avant de se jeter dans l’océan Indien. Sur son passage, des paysages grandioses, comme celui des gigantesques chutes Victoria, inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco et dont la brume irisée est visible à des dizaines de kilomètres de distance. Mais aussi une faune d’une richesse impressionnante : le fleuve préside aux destinées de milliards d’êtres vivants, éléphants, lions, buffles, grues, zèbres, dont l’existence se passe au rythme de ses crues et décrues.

   Impression édénique à la vue de ces images grandioses, mettant en scène une nature presque entièrement préservée de la main de l’homme. Dans cette partie du monde qui semble inchangée depuis des millénaires, la présence de ce dernier est exceptionnellement rare, quand bien même le documentaire nous fait croiser les peuples Lozi et Batonga, dont le mode de vie est resté traditionnel. Dommage que la réalisation n’évite pas certains clichés, comme dans cette scène où une femelle gnou isolée du troupeau se fait attraper par des hyènes en goguette. Le tout filmé au ­ralenti, bien sûr…

   Ajout personnel: Cette critique de ce documentaire émanant de http://television.telerama.fr est la toute première confirmation que je ne suis pas le seul à être indisposé par ces passages lamentables, notamment, dès qu’il s’agit de documentaires animaliers comme je l’ai maintes fois précisé sur ce site, cf. la page d’accueil. Ôter ces passages est la raison mème de l’existence de ce site. Dommage, que la portée de cette remarque en rouge soit presque gâchée d’abord par un euphémisme et ensuite du cynisme déplacé. C’est quand mème étrange, voir typiquement humain de toujours tout saboter. Mème quand l’idée est juste et précise, le terrien s’arrange malgré tout pour saboter son propre travail. D’autant que le cynisme débile me déplait fortement. Malheureusement c’est la voie qu’on emprunté, depuis plusieurs décennies maintenant, les soit-disant humoristes modernes. Je n’ai jamais pu supporter leur désinvolture cynique. Pour en revenir au documentaire et ce qui justifie cette remarque: primo, la femelle gnou ne se fait pas « attraper » mais dévorer vivante par les hyènes. A un moment elle regarde mème la caméra en face. Ca c’est pour l’euphémisme. Secundo, les hyènes sont tout sauf en goguette,elles étaient en expédition de chasse. Ca c’est pour le cynisme.

   Je profite de cet ajout personnel pour préciser une chose importante: dans les articles de ce site, tout ce qui précède cet ajout est la synthèse de l’ensemble des critiques et résumés trouvé sur le net. Ce n’est donc pas un simple copier-coller. Cela permet d’être le plus complet possible et parfois de corriger les erreurs. Par exemple, pour les tamarins dorés la BR101 au lieu de la transamazonienne. Mais pour autant je ne mets pas ajout personnel ce qui serait exagéré.

   voici le lien Wikipédia pour: Le fleuve Zambèze

                                            Les Chutes Victoria


   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):