Mangroves

 2015 – La splendeur des Bahamas – 2 sur 5 – Mangroves – ( Qualité 720p, taille 42 – 706 Mo pour 40’27 », original 43’12 »), vérifié et bon pour le site.

   Informations générales sur la série : La splendeur des Bahamas

   Arte nous convie à une exploration en cinq épisodes des îles, récifs et îlots des Bahamas, paradis tropical abritant une faune et une flore spectaculaires.

   Bahamas. Le nom, à lui seul, fait rêver. Et ce n’est pas Arte qui va apaiser nos envies d’y foncer, puisque la chaîne franco-allemande a décidé de consacrer une série documentaire de cinq épisodes à ce joyau tropical baignant dans les eaux tièdes de l’Atlantique. Le voyage est divisé en thèmes: les grottes et trous bleus – témoins de l’histoire géologique de l’archipel et repaire d’une faune exceptionnelle, les mangroves – écosystème indispensable à la survie du lieu, les récifs coralliens – où vivent plus de 150 espèces de poissons, les bancs de sable – adulés par les iguanes, dauphins ou tortues de mer et enfin les eaux profondes, qui emmènent nos mirettes jusqu’à 2.000 mètres de profondeur… Sur Arte, c’est rendez-vous au paradis!

   Résumé de : La splendeur des Bahamas, 2ème volet Mangroves

   Aux Bahamas, les mangroves, fragiles marécages des régions côtières tropicales, jouent un rôle très important dans l’équilibre écologique du littoral.
   Entre terre et mer s’étend la mangrove, un enchevêtrement d’arbustes, les palétuviers, qui poussent dans la vase des marécages salés. Dans leurs racines se niche une véritable pouponnière.
   Les premières mangroves sont apparues aux Bahamas il y a 50 millions d’années. Ces marécages des régions côtières tropicales ont toujours été perçus comme des environnements sauvages et dangereux. Récemment, on a découvert le rôle-clé des palétuviers – qui protègent la côte de l’érosion et même des ouragans – dans le développement de nombreuses espèces des Bahamas : mérous, langoustes, barracudas, flamants roses, crabes, hérons, requins… Autant de créatures indispensables à l’écosystème et à l’identité culturelle de la région.
Ce deuxième volet propose une découverte étonnante et détaillée de la vie animale et végétale dans la mangrove nourricière et protectrice. Les séquences concernant notamment les flamants roses et les hippocampes sont magnifiques ; et les images des comportements nuptiaux agressifs des squales sont saisissantes.

   Ajout personnel:

   J’ai du enlever toute une partie ou l’on assiste à l’agonie d’une méduse en train de se faire littéralement digérer vivante par des vers de feu, pourtant, au préalable, il avait été très clairement expliqué qu’elle était la proie de ces vers. Il était donc tout à fait possible d’en rester là. Mais non, rien à faire, il faut à tout prix que vous fassiez intervenir ce genre de passage et cela est récurent.  Comme si c’était une obligation à respecter au cahier des charges. Combien de fois ai-je mentionné cela (cf. un exemple parmi tant d’autres : »2013 – Expédition aux sources de l’Essequibo – Le delta du fleuve« ), des idiots feront remarquer avec une insolente désinvolture qu’il ne s’agit que d’une méduse. A ceux la, je répondrait que ce n’est pas de ca dont il est question mais de la différence fondamentale, cruciale entre ce qui est et ce qui n’est pas, pour être plus claire entre la vie et le néant. N’en déplaise à ces gus, la méduse est un être vivant à part entière, par rapport au néant c’est un miracle incroyable, au mème titre qu’eux mème. D’autre part, je ne vois pas l’utilité de cette scène mème si effectivement la méduse fait partie de la chaine alimentaire. Quel est l’avantage, qu’elle sont les retombées positives d’en gaver le spectateur pendant des minutes et des minutes? De voir constamment ces scènes de mise à mort dans les documentaires, m’oblige à poser la question suivante: est-ce que par hasard les humains n’en tireraient pas une sorte de délectation morbide..? Cette question est tout à fait légitime. En tout cas, ce penchant pour le morbide me lasse au plus haut point! Je vous rappelle que c’est d’ailleurs la raison pour la quelle j’ai créé ce site pour moi et pour les autres.

   Je vous mets la petite vidéo ci-dessous qui montre que les hippocampes sont beaucoup plus variés que l’image qu’en ont habituellement les gens. Pour ceux que cela intéresse, Wikipédia consacre un article à ces poissons. Je ne le mets pas ici pour cause d’image abjecte, (et ce n’est pas la 1ère fois, loin de la). Toujours et toujours la mème constatation affligeante : sur une infinité d’images possibles sur les hippocampes, la 2ème montre des dizaines de cadavres de ces adorables poissons. Vous voyez, par rapport à ce qui est écrit plus haut, je n’ai pas eu longtemps à attendre pour être de nouveau confronter à votre penchant pour le morbide. Mais que recherchez vous à la fin? A prouvez à tout le monde et sans arrêt que cette réalité n’est que dégueulasserie???  Le pis de tout cela et comme je l’ai souligné dans la page d’acceuil, c’est que personne ne semble pouvoir prendre du recul par rapport à ce phénomène et en devenir conscient!!! C’est vraiment plus qu’inquiétant (euphémisme X1000!).

2011 – Le peuple des océans – 2 sur 4 – Le peuple des sables et des forêts – Passage sur l’hippocampe-feuille – ( Qualité 720p, taille 42 – 21.2 Mo pour 00’59 »).

   Voici le lien Wikipédia pour: Les Bahamas

   En cours d’élaboration