Révélations sur l’île de Pâques

2014 – Révélations sur l’île de Pâques – ( Qualité 576p, taille 50 – 480 Mo pour 45’28 », original 47’02 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Révélations sur l’île de Pâques

   Les mystérieuses statues monumentales de l’île de Pâques, à l’ouest du Chili, sont un véritable mystère et continuent de fasciner les archéologues du monde entier. Comment une civilisation archaïque, sur l’île la plus isolée du monde, face à un environnement aussi hostile, a-t-elle pu fabriquer et transporter de tels statues de type mégalithique, il y a un millénaire? Aujourd’hui encore, les archéologues ne parviennent pas à se mettre d’accord sur les origines et la signification de ces statues gigantesques. La plupart des habitants ont été enlevés par des esclavagistes. La tradition orale associée au culte Moaï s’est progressivement perdue. Des théories fondées sur de nouvelles études viennent apporter des éléments pour comprendre le passé de cette de île du Pacifique oriental.
Selon une théorie largement répandue, la civilisation d’origine de l’île de Pâques a disparu par suicide écologique. Les hommes et femmes qui ont érigé les moaïs, colosses de basalte (un millier) érigés sur ces cent soixante kilomètres carrés perdus dans le Pacifique, n’auraient pas su contrôler leur démographie galopante. Ils auraient abattu tous les arbres — en particulier pour permettre le transport des monumentales statues d’un bout à l’autre de l’île et les ressources se seraient finalement épuisées. Le petit paradis serait devenu invivable.

   Ce documentaire permet de mieux comprendre les rites liés aux fameuses statues moaï.

   Les statues de l’île de Pâques, les moaïs, sont plus fascinantes que jamais dans ce documentaire intitulé « Révélations sur l’île de Pâques ». Le film s’appuie sur les dernières découvertes effectuées par l’archéologue Mike Pitts sur le colosse de pierre qui se trouve au Bristish Museum à Londres. Cette statue, qui porte le nom de Hoa Hakananai’a, éclaire l’évolution des croyances pascuanes au fil des siècles.

   Le seul témoignage direct du culte que les habitants de l’île du Pâques vouaient aux moaïs est celui de l’explorateur hollandais Jakob Roggeveen, premier européen à visiter l’île, où il débarque le jour de Pâques 1722. Dans son carnet de bord conservé aux archives nationales néerlandaises, Roggeveen note: « Les habitants de l’île allumaient des feux devant les statues et se prosternaient devant elles. Ils prononçaient des paroles incompréhensibles, mais ça ressemblait à un rituel.» Quant au peuple de l’île, il n’a laissé aucun écrit, et la tradition orale s’est perdue du fait de la disparition des élites pascuanes, décimées par les esclavagistes Péruviens au XIXe siècle.

   Si c’est le navigateur anglais James Cook, qui débarque sur l’île en 1774, qui fait découvrir au monde entier les moaïs, ce n’est que bien plus tard qu’une expédition de la marine britannique, en 1868, arrive sur l’île et rapporte à Londres un colosse de pierre, le fameux Hoa Hakananai’a. Ces marins découvrirent de nombreux moaïs à l’abandon, sauf un, recouvert de peinture et mis à l’abri dans une grotte. Il semblait avoir été vénéré récemment. Hoa Hakananai’a aurait-il fait l’objet d’un culte nouveau?

   L’hypothèse, désormais largement admise, serait que la religion traditionnelle attachée aux statues, qui faisait d’elles des représentants des ancêtres, aurait fini par être abandonnée (Roggeveen aurait assisté au rituel d’une religion finissante). La société pascuane aurait connu un déclin dont la cause fait l’objet de controverses. La population aurait perdu la foi, soit à cause de guerres claniques, soit par découragement face aux nombreux raz de marée qui frappèrent l’île.

   C’est dans ce contexte qu’une nouvelle religion serait apparue, dans laquelle seul le Hoa Hakananai’a aurait été vénéré. Avec, à la clé, un nouveau rite fondé sur l’élection chaque année d’un «homme-oiseau», sorte de chef temporaire de l’île.

   À l’appui de cette hypothèse, Mike Pitts a découvert, grâce à une représentation en 3D, un couple d’oiseaux gravé dans le dos de Hoa Hakananai’a. Or de tels motifs n’existent pas sur les autres moaïs.

   L’étude de ces statues avec des techniques nouvelles est bien détaillée et les intervenants sont passionnants. La statue transportée au British Museum, à Londres, contient de nombreuses informations sur cette civilisation disparue. Le témoignage laissé par le navigateur néerlandais Jacob Roggeveen en 1722, arrivé le dimanche de Pâques sur l’île (d’où son nom) est étonnant.

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):

 

 

   En cours d’élaboration