Sue, dinosaure n° 13

2014 – Sue, dinosaure n° 13 – (Qualité720p, taille 42 – 1.48 Go pour 1Hr27’25 », original 1Hr29’13 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Sue, dinosaure n° 13

   Un jour d’été 1990,(Le 12 août 1990), quatre paléontologues font une découverte inespérée dans une réserve indienne du Dakota du Sud, en plein coeur de l’aride parc national des Badlands: des restes d’os enfouis sous la terre, qui constitueront le plus grand fossile de tyrannosaure complet à ce jour. « L’exploit d’une vie », résume Neal Larson, chercheur présent au moment des fouilles. L’équipe transporte le squelette, baptisé Sue, en l’honneur de la paléontologue Sue Hendrickson, dans son entrepôt du musée Black Hills institut, après avoir réglé quelques milliers de dollars au propriétaire du terrain d’exploration, avant d’entamer de délicats travaux de recherche et de reconstitution. L’excitation se mêle à l’enthousiasme mais elle sera de courte durée. Le FBI accuse les scientifiques d’avoir volé les ossements et se saisit du fossile avec l’aide de la garde nationale Américaine. Le fossile Sue se retrouve alors au coeur d’une bataille juridique acharnée visant à en déterminer le propriétaire. Les pétitions et manifestations pour récupérer Sue ne seront d’aucun secours. La parcelle où reposait le dinosaure est placée sous la tutelle du gouvernement. S’ensuit un terrible imbroglio juridique pour déterminer le propriétaire légal du squelette qui repose aujourd’hui au Museum Field, le musée d’Histoire naturelle de Chicago. Le possesseur du terrain, le gouvernement américain, le Bureau des affaires indiennes, d’importants musées et même des paléontologues rivaux se déchireront pendant près de dix ans.

Ponctué de témoignages de chercheurs, le récit émouvant de cette spectaculaire exploration se déploie à la manière d’un conte. Une épopée américaine renversante pour la science, mais engloutie dans une bataille judiciaire où semble poindre l’acharnement de l’Etat contre quelques passionnés.

   Ajout personnel: Cet extraordinaire reportage aurait tout aussi bien pu s’intituler: Sue, dinosaure n° 13 ou la spirale infernale! Il met en évidence un autre moyen utiliser par les humains pour faire oeuvre de destruction, (pour ça ils ne manquent pas d’imagination, nous pouvons leur faire confiance..!), qu’il ne faut absolument pas négliger. Cette fois-ci, il n’est pas question du lamentable saccage de cette planète par l’humanité. Mais de l’individualité du citoyen par cette mème humanité, conséquence de l’invraisemblable prolifération des lois et de la totale imbécilité de leur universalité. Qu’il y ait des grandes lois générales directrices d’accord, mais de là à les appliquer strictement de la mème manière à tous les individu ne peut aboutir qu’à l’absurde. le système perd alors toute cohérence et se pervertie lui mème. Car il est bien évident qu’il y a autant de situations que d’individus. Ajouter à cela, la propension inouïe qu’ont nos institutions à créer un nombre invraisemblables de lois en continu et l’on arrive à ce que tout devienne impossible, interdit par la loi. En revanche, les professionnels du pinaillage sémantique juridique auront toujours la possibilité de prouver qu’ils sont dans le droit chemin. La profession d’avocat à de beau jours devant elle, pas de souci pour eux. C’est vraiment une profession d’avenir…..!
Cette société ultra réglementée provoque une autre conséquence dramatique: elle annihile tout désir d’entreprendre de l’individu, elle le déresponsabilise totalement, elle l’infantilise, elle engendre des petites mentalités, de tous petits esprits. c’est pour cela que j’ai précisé ci dessus que cet état de fait n’est absolument pas à négliger car cette situation est dramatique, elle tue la Liberté petit à petit tout en se drapant de la légitimité légale ( un comble).
Ce documentaire montre bien la limite a vouloir saturer la société de lois: on aboutit forcément à l’absurde, au ridicule, plus rien n’a de sens. Le raisonnement n’a plus de base solide, logique sur la quelle s’appuyer. Toutes les situations deviennent légitimes. Cela revient donc à une absence totale de lois (stupéfiant!)
La loi devrait être la pour aider l’individu à s’épanouir et non à l’étouffer!
Cette réglementation tous azimuts, engendre une autre situation terriblement désastreuse: elle oblige le citoyen à vivre dans un  perpétuel état de culpabilisation. Comment pourrait-il en être autrement quand le moindre de  ses actes est réglementé. Quoi qu’il entreprenne ou qu’il pense (le politiquement correct, autre voie dévastatrice, est aussi passée par là, décidément vous les humains n’êtes jamais à cours d’imagination pour faire oeuvre de destruction…), il tombe sous le coup de la loi. Et mème, si celle ci lui est stupidement défavorable, il sera perdant. Combien de réalisations utiles ont, ainsi, été rendues impossibles.
voici ce que sera l’humain de demain si rien ne change: timoré au possible ayant peur de faire un pas devant l’autre, totalement incapable d’émettre une idée autre que politiquement correcte, totalement formater par les médias…
Il faut donc poser cette question évidente: que gagne la société à engendrer cet sorte de semblant d’individu, ce qui ne peut lui être que défavorable? Voilà, la grande question!
   Enfin, à se sentir constamment coupable on explose. C’est inévitable.

 

   voici les liens Wikipédia pour les dinosaures, du plus simple au plus complet: –Portail des dinosaures

                                                                                                                  –liste des genres de dinosaures

                                                                                                                  –dinosaure

                                                      Et pour le tyrannosaurus proprement dit: –tyrannosaurus               

   Et d’autres photos tirées du documentaire: