Super-tempêtes

2012 – Révélations sur l’Univers – Super- tempêtes – ( Qualité 576, taille 50 – 493 Mo pour 46’45 », original 47’59 »), vérifié et bon pour le site.

   Les super-tempêtes à travers l’univers

   Sur terre, nous avons déjà été témoins de nombreuses tempêtes très dévastatrices et pourtant, à l’échelle cosmique, ce ne sont que de tous petits éternuements. Dans ce reportage, vous irez de planètes en planètes pour observer les tempêtes qui sévissent régulièrement.

   Notre voyage commence par la planète Vénus. Cette planète est enveloppée de nuages, avec des vents soufflant à plus de 400 km/h. Elle est plus proche du soleil que la terre et c’est ce dernier qui alimente les vents. Grâce à une sonde, les scientifiques ont découvert que ceux-ci ressemblent aux ouragans, avec la particularité d’avoir deux vortex. L’atmosphère étant très dense et la pression cent fois supérieure à celle de la terre, cela créée de super-tempêtes. A la surface, les vents soufflent seulement à 3,6 km/h et pourtant, ils ont l’impact d’un ouragan.
La couche supérieure de l’atmosphère de Venus a tous les ingrédients pour que la vie s’y développe, mais en surface, rien ne peut survivre.

   Nous nous rendons ensuite sur la planète rouge, Mars.
Au 19ème siècle, des astronomes ont cru apercevoir de la vie sur Mars. Une tâche sombre s’étendait du pôle vers l’équateur et ces derniers ont pris cette tâche pour de la végétation en train d’éclore au printemps. En effet, Mars a la même inclinaison que la terre et comme cette dernière, la planète possède quatre saisons. Comme sur terre, c’est au printemps que le climat est perturbé. Cette saison amène de gigantesque tempêtes de poussières qui recouvrent toute la surface de Mars. Son atmosphère est extrêmement sèche et cela aggrave la taille et la puissance du phénomène.
D’autres plus petites, mais tout aussi spectaculaires ont été filmées par les Rovers de la Nasa. Dans ces images, nous pouvons voir des tourbillons de poussières pouvant atteindre jusqu’à dix kilomètres de haut.
Ce que les scientifiques ont pris pour de la végétation, au 19ème siècle, est une super-tempête qui a découvert les roches sombres de la surface.

   Notre voyage continue sur Jupiter. Celle-ci est énorme, c’est la plus grosse planète de notre système solaire. Des tempêtes colossales sévissent en permanence et la plus grosse d’entre elles est également la plus ancienne. Elle fait 24 000 kilomètres de diamètre et dure depuis plus de 300 ans. On la connaît sous le nom de la grande tâche rouge. Ses vents soufflent à près de 480 km/h et ils seraient alimentés par le noyau de Jupiter. Ce dernier serait un immense océan d’hydrogène gazeux. En effet, la pression est telle que ce gaz est transformé en liquide bouillonnant. Cet océan dégagerait deux fois plus de chaleur que le soleil. De plus, la sonde Cassini a découvert des nuages blancs qui seraient composés de gouttelettes d’eaux, ce qui veut dire que Jupiter pourrait détenir les éléments nécessaires pour le la vie s’y développe.

   Voici Saturne, la planète la plus énigmatique de notre galaxie. C’est grâce à la sonde Cassini que nous en savons plus sur cette planète. Les astronomes ont pu observer de grandes bandes de nuages qui tournent autour de la planète. Les vents soufflent à plus de 160 km/h et d’énormes orages frappent celle-ci. Elle a également des saisons et comme sur Mars ou sur Terre, c’est au printemps que son climat est bouleversé. Les scientifiques ont fait une autre découverte en observant en détail l’une des tempêtes, ils se sont aperçu que celle-ci avait la forme d’un hexagone. Ce dernier était si vaste qu’il pouvait contenir quatre terres.
Sa lune, Titan, est également victime de méga-tempêtes. Celle-ci possède une atmosphère dense, des chaînes de montagnes, des lacs de méthane liquide et une bande de nuages. En l’observant, les scientifiques en ont conclu qu’une pluie de méthane liquide devait inonder la surface de Titan au printemps.

   Nous voici arrivé sur Neptune. Cette énorme boule de glace ne voit jamais sa température monter au-dessus de -220°C. Malgré ce climat glacial, son atmosphère est très instable. On peut y voir des nuages blancs de hautes altitudes et les vents peuvent souffler jusqu’à 2000 km/h. Ce sont les vents les plus rapides de notre système solaire. Mais au-delà de la galaxie, d’autre sont beaucoup plus violents.

   Nous quittons notre système solaire pour aller nous poser sur Osiris. Cette dernière n’est qu’à sept millions de kilomètres de son étoile et sa rotation se fait en trois jours et demi. Sa surface est calcinée et la température dépasse les 1000°C. Elle présente toujours la même face à son soleil et la différence température entre les deux côtés est énorme. De ce fait, les vents soufflent à près de six fois la vitesse du son. Cette planète est incroyablement chaude et infernale.

   Grâce au télescope Hubble, les scientifiques ont pu observer une tempête galactique dans la galaxie NGC 3079. On y voit un super-vent qui a été déclenché par l’explosion d’une étoile naissante. La tempête s’étend sur 3000 années lumière et souffle depuis plus d’un million d’années. C’est ce genre de tempête qui pourrait être à l’origine de la naissance de notre galaxie et de la naissance de notre planète.

   Les tempêtes permettent l’évolution de la vie et ne sont pas seulement synonymes de catastrophes. Sans elles, nous ne serions certainement pas là aujourd’hui.

   Ajout personnel: A 5’20 » la phase est pour le moins, mal formulée. En effet elle lie à la fois la rotation et la révolution, mème s’il est exacte, que les 2 sont lentes pour Vénus (cf.le petit tableau ci-aprés).

   Petit rappel:

On désigne par :ROTATION le mouvement d’un corps tournant autour d’un axe qui le traverse.
On désigne par :REVOLUTION le mouvement d’un corps tournant autour d’un astre.
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   Et à 39’52 », il faut, bien, évidemment comprendre: 150 Millions de kMs et non Milliards!!!
  
   Vous pouvez regarder avant « Entre TERRE et CIEL –  pic du Midi, la météo des planètes« , qui est complémentaire de celui-ci. Tout du moins, en ce qui concerne le système Solaire.
   Ajout de dernière minute: j’ajoute le lien Wikipédia sur Saturne. Celui-ci, en effet, montre l’animation du système nuageux polaire hexagonal qui est abordé dans ce documentaire et qui prouve donc le sérieux de celui-ci. C’est d’ailleurs très souvent le cas, ce qui dénote bien que ces documentaires sont issus de recherches sérieuses. On n’y raconte pas n’importe quoi! Ce qui est tout à leur honneur car, bien que destinés au grand publique, leur qualité n’en pâti pas.
   Voici le lien Wikipédia pour Saturne
  
   Ajout personnel du 22.09.2018 :
   Cet ajout va, un peu, à l’encontre de ce qui vient d’être écrit, en effet en regardant ce documentaire aujourd’hui, j’ai constaté une petite méprise. C’est pourtant pas faute d’être concentré quand je mets un article sur le site. Mais des choses m’échappent..!
   Voici la petite bévue en question, à 40’17 » les astronomes peuvent observer brièvement non pas sa surface (évidemment) mais son atmosphère. Ce qui est corroboré, juste après, par le commentaire de Jeoff Marcy. Pour illustrer ceci, je vous mets la petite vidéo suivant, issue de Rayon X, la vie ailleurs..? Hélas (et c’est plus que regrettable!!!!!!), d’une qualité médiocre: 384p. C’est pourtant le genre de vidéo que je voudrais, absolument, mettre sur ce site, comme toutes les émissions des frères Bogdanov qui sont intéressantes et captivantes au possible. Mais après tout, j’ai bien fini par mettre sur le site: « 2009 – Direct8 – La grande soirée SPECIALE OVNI » qui était seulement en 360p. Pourtant, à ma grande surprise, vu sa piètre résolution, elle est énormément regardée. Peut-être suis-je un peu trop pointilleux. Comme, du fait de cet ajout inattendu, j’ai du faire des recherches notamment sur la célèbre planète Osiris, j’en profite pour mettre les précisions suivantes:
  
   Chronologie des évènements:
1995 Michel Mayor et Didier Queloz découvrent la 1ère planète extrasolaire : 51 Pegasi b (HD 217014 b), par la méthode des vitesses radiales. cf. les liens suivants :
Lien Wikipédia pour: Michel Mayor
Autre article sur Michel Mayor et Didier Queloz: Michel Mayor et Didier Queloz lauréats du prix Wolf en physique
Lien Wikipédia pour: la planète 51 Pegasi b
1999 découverte de la planète Osiris (HD 209458 b), première planète découverte par son transit devant son étoile. C’est d’elle dont il question dans ce documentaire et dans la petite vidéo ci-après. Cf le lien suivant:
Lien Wikipédia pour: HD 209458 b (article bien détaillé, y est mentionné Alfred Vidal-Madjar)

2004 – Rayons X, la vie ailleurs ..? (avec les frères Bogdanov) – Précision sur l’étude de l’atmosphère d’Osiris (HD 209458 b) – ( Qualité 384p, taille 43 – 26.2 Mo pour 07’26 »).

 

  Et d’autres photos tirées du documentaire: