Xénius, jusqu’où peut-on observer l’Univers depuis la Terre?

2015 – Xénius – Jusqu’où peut-on observer l’Univers depuis la Terre – ( Qualité 720p, taille 42 – 445 Mo pour 24’59 », original 25’52 »), vérifié et bon pour le site.

   Résumé de: Xénius, jusqu’où peut-on observer l’Univers depuis la Terre?

   Malgré une technologie toujours plus sophistiquée, l’Univers reste insondable dans son immensité. Comment apercevoir des galaxies situées à des années-lumière ?Que peut-on en déduire sur l’âge de l’Univers et sur les origines de la Terre ?

    le magazine Xénius pose une question primordiale : A l’heure où le surpuissant observatoire spatial Kepler, mis en orbite en 2009, scrute la voute céleste avec une précision impressionnante, jusqu’où l’homme peut il observer l’univers ?

   Ajout personnel: Voici des nouvelles relativement récentes sur la situation actuelle du satellite James-Webb après moult rebondissements et reports. Beaucoup de gens tant du grand publique que du monde de la recherche attendent avec une immense impatience que ce télescope spatial, successeur de Hubble, soit enfin non seulement lancé mais opérationnel. Les espoirs et les attentes quand aux résultats sont à la mesures de ses performance techniques comparées à celles de Hubble qui a son époque (pas  si lointaine 1990), avaient révolutionner l’imagerie astronomique.

   Voici le lien de cet article, (sciences et avenir le 07.02.2018). Si le coeur vous en dit, vous pouvez aller y jeter un coup d’oeil mais il est littéralement saturé de publicité, il faut le voir pour le croire. Quand on pense qu’il s’agit de sciences et avenir……!

   L’article:

   L’assemblage du télescope spatial James Webb va être finalisé en Californie, (le 07.02.2018 à 11h48)

   La partie optique du futur plus gros télescope spatial est arrivé au Centre Northrop Grumman où il sera complètement assemblé avant son lancement.

   Cette fois, les délais seront tenus ! Le James Webb Telescope sera bien lancé au printemps 2019 depuis le Centre spatial guyanais de Kourou. Après plusieurs reports et d’innombrables tests et vérifications, la partie optique du télescope et son instrumentation scientifique (OTIS, pour optical telescope and integrated science instrument module) sont arrivés à bon port, au Centre Northrop Grumman des systèmes aérospatiaux en Californie. L’OTIS a été convoyé le 2 février 2018, lors d’un périlleux voyage, à l’intérieur d’un conteneur spécialement conçu pour ce transport par un avion militaire depuis le Centre spatial Johnson où le miroir du télescope a été calibré et soumis à des conditions orbitales afin de s’assurer de son bon fonctionnement une fois qu’il sera dans l’espace.

   L’intégration peut commencer

   Ce sont maintenant les techniciens de Northrop Grumman qui vont prendre le relais et intégrer les deux parties du télescopes. La seconde qui contient la base satellitaire et les moteurs était elle déjà sur place. Le James Webb est en effet divisé en deux morceaux bien distincts car son optique et ses instruments scientifiques secondaires doivent fonctionner bien en-dessous de 0 °C pour pouvoir capter la faible lumière infrarouge émise par les objets lointains et de petite taille. Pour protéger le miroir des sources extérieures de lumière et de chaleur (comme le soleil, la Terre ou la lune) ainsi que de la chaleur émise par ses moteurs et batteries, un pare-soleil de cinq couches, grand comme un terrain de tennis, sépare donc le télescope en deux. Le côté « chaud » orienté vers le Soleil abrite les moteurs et certains instruments tandis que le côté « froid » orienté vers l’espace supporte la partie OTIS.

   Sensibilité

    Le James Webb Space Telescope avec son miroir de 6,5 mètres de diamètre, sera le télescope le plus puissant jamais envoyé dans l’espace. Sa sensibilité est cent fois plus grande que celle du télescope Hubble lancé en 1990 et qui avait révolutionné l’astronomie. Grâce à ce nouvel instrument, les astronomes pourront remonter encore plus loin dans l’histoire de l’Univers, jusqu’à 300 millions d’années après le Big bang, période à laquelle sont apparues les premières étoiles dont la traque se poursuit toujours avec d’autres outils.

    Voici le lien Wikipédia pour: James-Webb (télescope spatial)

   D’autre part, il faut mentionner le fait que la décennie 2020-2030 sera d’un apport considérable pour l’astronomie. En effet, si les délais des différents projets astronomiques sont respectés, outre l’activation du télescope spatiale James-Webb, il y aura la mise en service de toute une flopée de télescope terrestres géant. Vous trouverez dans le documentaire « 2007 – Exoplanètes, ( The Universe, Alien planets) » plusieurs liens sur l’avancement de ces divers télescopes géants.

   Je mets comme image de présentation le célèbre « champ profond d’Hubble » qui illustre au mieux le sujet du documentaire et qui est très bien expliqué dans « 2015 – Entre TERRE et CIEL – Hubble, un télescope dans l’espace » à 21’10 ». Je vous en recommande vivement le visionnage.

    J’ai été contraint de supprimer une petite partie à la fin de ce reportage pour cause de tag mural lamentablement moche. Franchement, qu’est-ce qu’un fond d’image aussi nul vient faire dans un documentaire sur l’astronomie..? C’est hallucinant l’énergie que vous semblez déployer pour toujours réussir à faire apparaître, d’une manière ou d’une autre, de l’abjecte comme si c’était une norme obligatoire à respecter!

   Et d’autres photos tirées du documentaire (en ordre chronologique):