Récifs coralliens

  2015 – La splendeur des Bahamas – 3 sur 5 – Récifs coralliens – ( Qualité 720p, taille 42 – 784 Mo pour 42’16 », original 43’06 »), vérifié et bon pour le site.

   Informations générales sur la série : La splendeur des Bahamas

   Divin nid d’îles

   Niché entre Cuba et la Floride, dans l’océan Atlantique, l’archipel des Bahamas offre à ses habitants et aux touristes une terre tropicale d’une beauté saisissante. Ces centaines d’îles abritent depuis des millénaires une faune et une flore exceptionnelles. Une « splendeur » que cette série documentaire tente de dépeindre à travers cinq épisodes ambitieux, consacrés chacun à un thème précis relatif au lagon (grottes et trous bleus, mangroves, récifs coralliens, bancs de sable et eaux profondes). Toutes sortes d’espèces croisent notre route : langoustes, rainettes, barracudas, hippocampes, flamants… Certaines surprennent, à l’image de l’iguane terrestre semblant tout droit sorti de la préhistoire et menacé d’extinction.
    L’ensemble, à mi-chemin entre documentaire animalier et magazine de voyage, livre une collection d’images éblouissantes. Et dessine le portrait d’une terre idyllique aux richesses apparemment inépuisables
    Arte nous convie à une exploration en cinq épisodes des îles, récifs et îlots des Bahamas, paradis tropical abritant une faune et une flore spectaculaires.

   Bahamas. Le nom, à lui seul, fait rêver. Et ce n’est pas Arte qui va apaiser nos envies d’y foncer, puisque la chaîne franco-allemande a décidé de consacrer une série documentaire de cinq épisodes à ce joyau tropical baignant dans les eaux tièdes de l’Atlantique. Le voyage est divisé en thèmes: les grottes et trous bleus – témoins de l’histoire géologique de l’archipel et repaire d’une faune exceptionnelle, les mangroves – écosystème indispensable à la survie du lieu, les récifs coralliens – où vivent plus de 150 espèces de poissons, les bancs de sable – adulés par les iguanes, dauphins ou tortues de mer et enfin les eaux profondes, qui emmènent nos mirettes jusqu’à 2.000 mètres de profondeur… Sur Arte, c’est rendez-vous au paradis!

   Résumé de : La splendeur des Bahamas, 3ème volet Récifs coralliens

   Les récifs coralliens des Bahamas comptent parmi les plus riches et les plus variés au monde. Ils abritent et alimentent des milliers d’espèces. Parmi les habitants de cet écosystème à l’équilibre fragile figurent l’effrayante badèche, le requin des récifs, le manicou, qui nettoie ses congénères, ou encore l’imposant mérou. Quant à la rascasse volante du Pacifique, probablement introduite par accident par l’homme, elle se révèle particulièrement dangereuse pour de nombreuses espèces.
L’archipel des Bahamas possède le troisième plus grand récif corallien au monde, composé de cinquante espèces différentes une biodiversité malheureusement menacée.. Les coraux fonctionnent en symbiose avec des algues microscopiques, qui les nourrissent grâce à la photosynthèse : un équilibre indispensable pour les 150 types de poissons qui y vivent, dont le poisson-demoiselle, le poisson-perroquet ou le gobie. Mais cette biodiversité est menacée par le pterois, une espèce invasive de la famille des rascasses.
Toutes les espèces y trouvent de quoi se nourrir et s’abriter. Des tortues arpentent ainsi la zone pour se sustenter. Malheureusement, ce biotope fragile est menacé par le réchauffement climatique et l’activité humaine.

   Ajout personnel:

   Je vous mets ci-après 2 petites vidéos sur le phénomène « les stations de nettoyage » qui démontrent que cette sorte d’entre-aide est partout présente dans les récifs coralliens. A ce sujet, qu’elle époque extraordinaire est la nôtre, il y a encore 35-40 ans des images de cette qualité n’étaient espérées que dans les rêves les plus fous, (je pense notamment au petit labre nettoyeur dans l’immense gueule d’un mérou). En cela, internet est une véritable révolution, pensez un instant que n’importe quel élève peut y avoir accès et ainsi approfondir quelque sujet que ce soit. Internet est devenu une telle banalité que rares sont les gens qui y pensent et s’en émerveillent. Mais bien sur, d’un autre côté, heureusement que pour les générations actuelles cela fait tout naturellement partie du quotidien, tout comme l’apparition de la machine à calculer par exemple. Mais tout de mème Internet quel miracle.

   1ère courte vidéo

2011 – Le peuple des océans – 3 sur 4 – Le peuple des récifs – Passage station de nettoyage – ( Qualité 720p, taille 42 – 62.2 Mo pour 03’15 »)

   2ème petite vidéo

2015 – Sri Lanka, l’île émeraude – Passage sur la station de nettoyage – ( Qualité 576p, taille 50- 12.3 Mo pour 01’10 »)

   Voici quelques informations sur les labres nettoyeurs, (provenant du lien Wikipédia: Labridae).

   Labres nettoyeurs

   Certaines espèces de labres, notamment le genre Labroides, ont la particularité de « nettoyer » les poissons plus gros en leur débarrassant des petits invertébrés qui les parasitent, dont ils se nourrissent. L’espèce la plus connue de cette famille est le labre nettoyeur commun Labroides dimidiatus. Ces labres attirent les poissons « clients » au moyen d’une série de mouvements appelés « danse du nettoyage », qui peut varier selon les espèces.

   Un poisson « client » reconnaît mieux le poisson s’il a déjà été nettoyé. La plupart des poissons de récifs vont se faire « nettoyer » par les labres nettoyeurs (Il arrive que des poissons pélagiques viennent y faire halte pour un nettoyage, parfois même des tortues marines, voire des plongeurs). Il n’est pas rare de voir, devant une « station de nettoyage » de labres nettoyeurs, des « files d’attentes » de poissons attendant leur tour. Les labres nettoyeurs nettoient même de gros prédateurs comme des murènes ou des mérous et ne craignent pas d’entrer dans leur bouche pour nettoyer les parasites.

   En fait, ce comportement est assez courant chez les labres, mais est plus dissipé et concerne surtout les individus juvéniles. Seuls des genres comme Labroides en ont fait une véritable spécialisation.

   Voici des informations sur les « gobies nettoyeurs » mentionnés ici à 7’10 » et 7’28 » issues du lien Wikipédia « Gobiidae« 

   Un autre exemple de symbiose est démontré par les gobies néon (espèces du genre Elacatinus). Ces gobies sont connus en tant que « gobies nettoyeurs », et enlèvent des parasites de la peau, des ailerons, de la bouche, et des ouïes d’une grande variété de grands poissons. L’aspect le plus remarquable de cette symbiose est que plusieurs des poissons qui visitent la station de nettoyage des gobies mangeraient en temps normal ces aussi petits poissons (par exemple, les mérous et les poissons de la famille des Lutjanidae). Là encore, c’est un rapport où les deux parties y ont un intérêt : les gobies obtiennent un approvisionnement continuel en nourriture quand les plus gros poissons viennent se faire nettoyer, et les gros poissons quittent le lieu de nettoyage plus « propres » qu’ils ne l’étaient en arrivant.

   Et le lien Wikipédia plus spécialement consacré au « station de nettoyage« 

   Après tout cela, nous ne doutons pas un seul instant que vous soyez en mesure de soutenir n’importe quelles thèses de quelques niveaux que ce soit, (jusqu’à BAC +15 au-delà nous avons des doutes!), sur les « stations de nettoyage »..! Dans le cas contraire nous déclinons toute responsabilité…….!

 

 

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